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# Posté le dimanche 14 juin 2009 11:27

frululu

frululu

# Posté le jeudi 04 juin 2009 13:02

z'(v-yn

z'(v-yn
<< Un de plus, un sans raison, mais puisque les autres, se posent les questions des autres, et leur répondent avec les mots des autres, que faire d' autre, que d' écrire, comme les autres et d' hésiter, de répéter et de chercher, de rechercher, de pas trouver, de s' emmerder, et de se dire ça sert à rien, il vaudrait mieux gagner ça vie, mais ma vie, je l' ai moi, j' ai pas besoin de la gagner..>>
B. Vian

# Posté le jeudi 21 mai 2009 04:34

Modifié le mardi 28 juillet 2009 05:48

quand on allait sous les orages

quand on allait sous les orages
sa fait lontemps que c'etait pas comme avant, normal
c'est toujours un peu con de vieillir, et de toujours pas savoir ecrire un mot sur deux avec la bonne orthographe.
l'hiver commence à me manquer alors qu'on est même pas encore en été
je suis un déchet, normal
ce vieu gros tat a toujours pas bougé de son panier, il est pas mort, son ventre se baisse et se soulève.
Pâle sang bleu, d' Alizé Meurisse
et l'année prochaine?
Je propose qu'on forme un groupe pas sur facebook mais dans le monde réel, des gens qui aiment le fromage, (mais pas jusqu'a en vomir hein?!)
il y a plein de goudron qui nous tapisse les poumons dans ces chères petites cigarettes, découvèrtes par maman
je suis un peu débile tu sais, normal
si je m'écoutais... je te dis pas ce que je ferais, c'est lui qui me le dit

# Posté le dimanche 17 mai 2009 08:32

Modifié le lundi 18 mai 2009 14:40

et sa s'écoule dans nos veines

et sa s'écoule dans nos veines
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# Posté le mardi 05 mai 2009 14:24

Modifié le samedi 09 mai 2009 06:29

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Ainsi l'on nous mettrait ensemble dans la terre,
Où, seule, j'eus si peur d'aller ;
La tombe me serait un moins sombre mystère
Que vivre seule et t'appeler.

Et je me réjouirais d'être un repas funèbre
Et d'héberger la mort qui se nourrit de nous,
Si je sentais encor, dans ce lit des ténèbres,
L'emmêlement de nos genoux...

Anna de Noailles
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# Posté le lundi 20 avril 2009 09:34

Modifié le lundi 15 juin 2009 08:36

j'en mettrai un plus tard

j'en mettrai un plus tard
" Qu'on s'abandonne comme deux vieilles âmes en peine,
que le temps qui s'écoule s'alourdisse dans nos veines.
Je t'aime.
Cherche moi, qu'on y vienne à cet état sublime du monde tout arrêté,
la sieste des deux amoureux qui s'écroulent d'un bonheur soudain, j'aimerai mourir aussi.
Mourir de vivre
si satisfaite, si pleine, si légère, si aérienne dans de grands bras qui protègent,
sous de grands yeux qui veille,
près d'un grand corps qui sommeille.
J'aime.
Qu'on se fasse pitié comme deux mendiants sans gamelle,
que je sois minable et répugnante, et que toi tu m'aimes quand même,
que j'oublis le cours des m½urs, le cours du vent, le cours des choses,
qu'on se transporte à deux au c½ur de marées inconnues, j'ai peur.
Je n'ai pas peur de la nuit et je n'ai pas peur du vide, j'ai peur qu'un toi je ne le trouve pas.
Qu'on s'abandonne, mon amour,
my sweet mandarine,
que ça pleuve et pleure de surnom pathétique, que tu sois pathétique et que j'aime ton pathétisme.
Qu'on s'invente à nous seuls une première page de journal,
une première page dans l'Histoire,
un première bulle de notre monde dans cet univers pourri.
Qu'on se perde de tant de fanfreluche et fantaisies, de tant de misère amoureuse, de trop d'aventures fantastique, de tellement de soupçons insignifiants,
que je crie que je ne t'aime pas,
qu'il n'y a plus de place que pour moi, que tu ripostes
"Eh encore !" quoi ?
Qu'on se monte le chou en mayonnaise de ces instants volés,
ces minutes écoulées, ces longueurs de la vie étirant nos deux esprits.
Je meurs. Tu meurs. Mourrons ensemble de ne pas se connaitre,
je t'attends. Je t'aspire, je t'exhume petit à petit, je faiblis de ton image plus floue à chaque mirage.
A chacune de ses pensées
qui m'écrasent au sol en un bruit lourd,
un son dégueu de réalité.
Je vomis cette réalité, je crève de cette petite apostrophe où,
dans mes rêves, je te crois, je te touche et vlan !
Fin de la parenthèse, on m'achève d'un coup sanglant, tu n'es pas là,
et je t'attends toujours.
Je t'aime et je perds patience. Je n'ai aucune patience et je ne t'aime pas.
Je tourne en rond, je baigne dedans, dans cet espoir stupide de pauvresse malaimée,
et puis oui, quoi.
J'y crois.
Qu'on s'abandonne, qu'on foutte les deux pieds en plein dans le plat,
qu'on rase les barbelés de cette crétine d'existence,
que tu viennes et qu'on s'aime, je t'aime, tu m'aimes, ils s'aiment.
Qu'on s'y jette et que ça nous perde.
Merde. " (LARA)

# Posté le lundi 20 avril 2009 09:21

Modifié le vendredi 01 mai 2009 12:57

fine

fine
faut il le dire pour l' exprimmer, faut il l' entendre ou le lire pour le respirer

# Posté le mardi 07 avril 2009 08:26

Modifié le vendredi 01 mai 2009 15:12