Impossible de suprimer autrement ce mal de tête qui traine, qui s' atarde contre les parois de mon crane. Comme cela, j'ai une raison valable pour sentir cramer mes yeux, y sentir ma pupille se consumer, jusqu' a pleurer, crisper les soursils, ne plus cligner, regarder les gens dans les yeux, leurs sourirs, me laisser embarquer par leurs mains, et suivre le son de leur voix, leurs attentions si particulièrement abscented, leurs scernes me dévisagent. Je comprend enfin leur expression qui change sans arrêt, j'y retrouve enfin du beau.(...)Je me deteste d'oublier l'essentiel, et de garder en tête les futilitées.